Lise Bourgeois rappelle l’importance de s’unir autour d’une même cause

Véronic DiCaire et Lise BourgeoisSous le soleil radieux de Terrebonne, jouissant d’une température idéale, les participants au deuxième Open Véronic DiCaire pouvaient se réjouir d’avoir répondu à l’appel de l’artiste franco-ontarienne.

Mais leur joie n’avait sans doute rien de comparable au sourire affiché par la présidente de La Cité collégiale, Lise Bourgeois.

« Ça a été une journée magique ! J’ai participé à beaucoup d’évènements de collecte de fonds dans ma vie et objectivement, il s’agit de l’un des plus beaux. De l’accueil jusqu’à la dernière note du spectacle, tout était parfait ! Ce n’est pas tous les jours que l’on peut aller jouer dans le cadre unique du Club de golf Le Mirage, et je pense que tout le monde a apprécié cette chance ».

Se félicitant de la large participation de la gente féminine qui distingue l’Open Véronic DiCaire, Mme Bourgeois a également apprécié de voir la communauté franco-ontarienne se déplacer en grand nombre pour l’occasion.

« La Cité collégiale met beaucoup d’espoir dans cet événement et je suis heureuse de voir que des gens de toute la province viennent soutenir notre cause. Cela montre l’importance qu’ils accordent à La Cité collégiale, cela prouve qu’ils y croient comme nous y croyons. Il y a un respect mutuel car nous connaissons tous la mission de La Cité collégiale qui est de former la relève.

 L’Open nous permet de nous retrouver pour passer un moment heureux ensemble. C’est également une bonne occasion pour moi d’ouvrir grandes mes oreilles pour entendre les attentes de la communauté ».

 Outre son aspect rassembleur, l’Open Véronic DiCaire rejaillit sur l’institution de plusieurs façons.

« L’Open Véronic DiCaire nous a permis d’amasser des fonds de l’ordre de 95 000 $ pour la Fondation de La Cité collégiale et la Fondation Véronic DiCaire, ce qui augmente notre capacité d’offrir des bourses à nos étudiants, rappelle la présidente de La Cité collégiale. De plus, il nous permet de nous faire connaître hors de nos frontières et d’attirer de nouveaux étudiants francophones. C’est important de faire voir La Cité collégiale, de la faire connaître. Comme franco-ontarien, nous savons que jamais rien n’est acquis et qu’il nous faut toujours faire davantage de bruit ».

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